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Les voyages par Yeti Wild Track

Vos voyages riment avec itinérance, off-road et bivouac. Est-ce faisable avec des jeunes enfants ?

On a commencé à camper quand nos enfants avaient 1 an et demi et 3 ans. On n’avait pas encore les voitures ; on partait 1 ou 2 nuits, on faisait des petites randonnées et on dormait sous tente.

Avec les voitures, on a commencé quand ils avaient 3 et 5 ans. Très vite, on les a responsabilisés. Au début, on les aidait à installer leurs affaires et à tout ranger ; maintenant, ils le font tout seuls tous les deux (6 et 8 ans) ; parfois en râlant mais ils le font.

 

Combien de temps à l’avance préparez-vous un voyage ?

3 à 4 mois pour les longs voyages de 2-3 semaines.

On décide de la destination (un ou plusieurs pays), on cherche de l’inspiration sur des blogs de voyage pour connaitre les endroits à visiter, les chouettes activités… Ensuite, on épingle tous les points intéressants et, en utilisant différents outils (cartes routières, applications…), on trace l’itinéraire en évitant au maximum les routes. Il ne suffit donc pas de faire un itinéraire d’un point A à un point B car l’objectif est de faire de l’off-road ; on recherche les pistes, les petits chemins indiqués en pointillés sur les cartes ; on vérifie que ce ne soit pas des chemins pédestres, non-accessibles aux véhicules…

Toute cette préparation est très importante car elle nous permet de ne pas perdre de temps au moment-même. En effet, certaines pistes sont accessibles en alternance aux piétons ou VTT et aux véhicules motorisés ; si on ne l’a pas prévu, on peut se retrouver face à une piste fermée et devoir faire demi-tour…

Toutefois, malgré notre organisation en amont, il nous arrive de faire des aller-retours parce que certaines pistes sont fermées, ou peu accessibles… Donc en rentrant, on compile toutes nos traces, on nettoie tout pour fournir la trace idéale pour nos clients.

En général, on parvient à une proportion d’environ 60% de pistes et 40% de routes en termes de km. Mais, étant donné qu’on roule en moyenne à 30km/h sur les pistes, la proportion est beaucoup plus importante en termes de temps.

 

Pour des plus petits voyages, des longs week-ends… on prépare le mois qui précède. Il nous arrive toutefois de partir en coup de tête ; du coup on perd du temps sur place pour la recherche de pistes accessibles, du bivouac… Dans ces cas-là, on profite entre nous, mais ce n’est pas utilisable pour Yeti.

 

Lors de la location, tout le côté logistique est géré, l’itinéraire est donné avec le véhicule ainsi que l’accès au Mapstr de Yeti, qui comporte des photos des endroits de bivouac pour pouvoir visualiser chaque endroit avant s’y rendre. Sans tout ça, la plupart se retrouverait sur des nationales et à dormir dans des petit sous-bois.

 

Combien d’heures par jour roulez-vous ?

L’idéal est de rouler environ 4h par jour : on replie tout le matin, ensuite on roule 2h et puis on fait une pause à midi, pendant laquelle on prend le temps de se préparer à manger, de se reposer, de profiter de l’endroit où on se trouve… On roule encore 2h l’après-midi et on essaye d’arriver tôt au bivouac ; idéalement vers 16h-16h30 pour avoir le temps de tout installer, prendre une douche, un apéro, préparer à manger… la lumière est importante, on vit avec le soleil.

 

Cela dit, nous on roule souvent plus, mais c’est parfois trop… On est difficile donc ça nous prend souvent 1 à 2h pour trouver l’endroit de bivouac idéal : un bel endroit, avec le coucher de soleil, où on peut nager, pêcher…

 

Vous partez en été comme en hiver ?

Nous oui, mais c’est évidemment plus contraignant en hiver car les journées sont plus courtes ; on rentre tôt dans la tente, avec un bouquin. On cible alors les endroits où on peut faire un feu pour allonger les soirées.

 

Comment se passe l’installation du camping ?

Déplier et replier le campement peut paraitre laborieux mais avec l’habitude, on va de plus en plus vite. Les premières fois, ça prend environ 10-15 minutes ; maintenant, en 5 minutes, une tente est dépliée. Ensuite, il faut sortir les tables, les chaises…

Replier ça prend un peu plus de temps, c’est un peu plus de chipot.

Mais chacun a son rôle, on s’accorde et ça roule ; on apprend à chaque voyage et on devient de plus en plus efficace.

Pour le reste, il faut mettre en place une bonne organisation de base ; on scinde un maximum : les bottines de marche dans un sac, les vestes de pluie dans un autre, même choses pour maillots et serviettes. Parce qu’en général, quand il pleut, tout le monde a besoin de sa veste, si on part randonner, tout le monde a besoin de ses bottines…

 

Les enfants participent-ils ?

Quand on arrive sur le bivouac, on laisse les enfants découvrir les environs et jouer pendant qu’on installe tout.

Quand le campement est déplié, que les tentes sont installées, ils ont leur mission : chacun a son petit sac, installe son sac de couchage, sa lampe, ses livres, son pyjama,…

 

Changez-vous souvent d’emplacement ?

On n’a jamais dormi deux fois au même endroit. Pour l’excitation de changer et de voir la suite.
Pourtant on s’est déjà dit à plusieurs reprises qu’on devrait rester car on se trouve dans des endroits tellement magnifiques ; et c’est d’ailleurs ce qu’on conseille aux gens. Mais on est tellement dans l’excitation de voir la suite, de voir un maximum sur notre séjour.

Du coup, quand on reste plusieurs nuits au même endroit, on est presque toujours dans des endroits tellement perdus dans la nature qu’on pourrait laisser tout le campement (en faisant attention que rien ne traine et que tout soit propre bien sûr) pendant les excursions du jour pour ne pas devoir replier les tentes chaque jour. Il faut évidemment s’adapter à l’endroit où on se trouve. En fonction de la destination, il est possible ou non de laisser tout le campement ; sur la côte d’Opale, par exemple, il y a sans doute plus de passages…

 

Que prévoyez-vous en termes de bagages et victuailles ?

Un petit sac par personne pour les vêtements.

En termes de victuailles, on prévoit beaucoup d’aliments secs (couscous, riz, pâtes, céréales…) et un peu de frais pour les premiers jours. Ensuite, on ajoute du frais tous les 3-4 jours en s’arrêtant dans les petits villages. Quand on est perdu dans la nature, ça devient un vrai plaisir d’acheter des fruits et légumes frais, un poisson local…

Finalement, on prévoit toujours trop ; on croit souvent qu’on ne va pas tenir longtemps, mais en fait on a pas mal de place.

 

Ce type de voyage est-il envisageable pour toutes les configurations de famille ?

Presque !

Malheureusement, ce n’est possible que pour des familles de 5 personnes maximum puisqu’il n’y a que 5 places dans la voiture.

En revanche, il est possible de partir avec un bébé ; il suffit de prévoir le matériel pour bébé. Et pour la nuit, en général, les enfants dorment dans une tente et les parents dans l’autre ; avec un bébé évidemment, un/les parent(s) dor(men)t avec lui.

 

 

Quels avantages et inconvénients par rapport à un format de voyage classique (louer une maison/aller à l’hôtel) ?

Selon nous, il n’y a qu’inconvénient ; on vit parfois des choses plus difficiles, une tempête, une panne, un pneu crevé, on s’embourbe. Ça peut être stressant sur le moment-même. Mais ces obstacles qu’on croise sur notre chemin, ce sont finalement les souvenirs qu’on construit beaucoup plus que lors d’un autre voyage où tout est plus facile. On va en rire le soir, on est même fiers d’être passés au-dessus, d’y être arrivés. C’est finalement ce dont on va se rappeler le plus après le voyage et ce dont on parle le plus. Il y a une sorte de dépassement de soi, surtout pour les enfants et nous en tant que parents dans la gestion des enfants. Il y a toute une réflexion qui nous enrichit beaucoup. Ça nous construit en tant que famille. C’est aussi intéressant de découvrir le ressenti des enfants qui n’est souvent pas le même que le nôtre.

Si on a un nombre limité de congés par an, on peut avoir tendance à s’orienter plus facilement vers des vacances repos, au calme et qui demandent moins d’organisation. Mais des voyages-aventure, ça enrichit beaucoup plus les enfants, c’est incomparable ! Les enfants tirent les parents ; ils ne sont pas gênés par le froid, la pluie, ils vivent le moment présent. Et nous, on vit l’expérience à travers leurs yeux qui sont émerveillés par le fait de vivre dans la nature, de faire un feu, de courir derrière un papillon, de nager dans un lac ou une rivière, de faire semblant de pêcher pendant 3h. La liberté !

Finalement, on découvre des endroits, préservés, on vit au ralenti, en famille, hors des sentiers battus.

 

La prochaine destination ?

Les Balcans.

Sinon, on aimerait aussi aller en Italie ou au Portugal.

 

Suivez-les sur @yetiwildtracks et retrouvez toutes les informations sur les formules qu'ils proposent ici

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